Organe de féminité et de séduction, la poitrine de la femme ne représente uniquement pas un simple élément de l’anatomie. La chirurgie esthétique des seins propose la reconstruction mammaire en Tunisie pour sauver la féminité de nombreuses femmes après une mastectomie.

La mastectomie suite à un cancer nécessite une reconstruction mammaire :

reconstruction mammaire en tunisieLa mastectomie permet de guérir du cancer du sein mais affecte la féminité de la patiente qui perd ses seins. Dans les cas les moins graves, une partie des seins est enlevée : mamelon, aréole…

Cette amputation implique une chirurgie réparatrice de la poitrine afin de restaurer l’aspect et la forme du sein ainsi que pour atténuer les douleurs psychologiques. Les innovations techniques ont permis, en effet, de reconstruire un nouveau sein parfaitement identique au sein perdu.

Le bon moment pour la reconstruction mammaire en Tunisie:

La réalisation de cette intervention dépend en premier lieu de la psychologie de la patiente qui doit accepter le nouveau sein et faire le deuil du sein amputé. La reconstruction de la poitrine peut se faire en même temps que l’amputation si la patiente n’a pas subi un traitement radiothérapeute ou bien chimiothérapique. Sinon, elle doit attendre quelques mois pour que les tissus musculaires et cutanés soient guéris

Reconstruction mammaire en Tunisie, reconstruction de la féminité:

Assez importante, la reconstruction mammaire en Tunisie restitue une part de la féminité de la patiente. C’est dans cette perspective que le plasticien cherche la bonne méthode pour satisfaire sa patiente. La technique choisie dépend de la morphologie du corps, de la forme de l’autre sein, de la qualité de peau et du traitement reçu pour combattre le cancer.

Il faut, par exemple éviter les prothèses si la patiente est assujettie à une radiothérapie. La technique adéquate dans ce cas est la reconstruction en lambeau de peau. La reconstruction mammaire se fait pas en une unique opération mais nécessite plusieurs temps opératoires séparés par un intervalle de quelques mois; mise en place d’un lambeau cutané ou musculaire, ajout d’une prothèse si nécessaire puis reconstruction de l’aréole.